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mercredi 29 juin 2011

Fukushima : infos du front !


Fukushima: Témoignage incontournable d'un... par nextonet


En partenariat avec Torapamavoa blog voici les news :


1/ Fukushima : 3 fois Tchernobyl, en 10 fois pire.
Un article de Guy de Halleux.
La sous-information de la population par les médias accompagne l’inertie de l’action internationale face au désastre de Fukushima.Nos médias traditionnels, journaux, radios, chaînes de télévision, à de rares exceptions près comme France-Inter, RFI, Sciences et avenir, ne nous informent pas correctement de l’évolution de la situation à la centrale de Fukushima. Dès lors, il est difficile pour le « grand public »  de se faire une idée précise de l’étendue du désastre….et se trouve incapable de juger la frilosité hypocrite de l’(in)action de la communauté internationale.

La situation à la centrale de Fukushima ou « Tout va très bien, madame la Marquise…mais il faut que l’on vous dise juste un tout petit rien ! »La situation s’aggrave  de jour en jour à la centrale…En ce 6 juin, on peut résumer la situation de la manière suivante…Les réacteurs 1, 2 et trois ont complètement fusionné et les cuves sont poreuses au point de laisser passer le corium (lave nucléaire) au travers des cuves. Ceci est déjà en soi, trois fois l’accident le plus grave qui puisse arriver dans un réacteur nucléaire, et cela au même endroit ! La radioactivité augmente au point d’atteindre une vapeur d’eau dégagée de 4 sieverts/heure ! En plus, les sous-sols des trois réacteurs contiennent à ce jour plus de 100.000 tonnes d’eau radioactive. Jamais une eau aussi radioactive n’a existé. Les sous-sols sont tellement pleins qu’il ne reste plus que 27 cm dans le bâtiment du réacteur 1 pour qu’elle ne déborde ! Et la saison des moussons au japon débute fin du mois, en principe.

Tepco annonce qu’ils espèrent commencer à pomper l’eau ce 20 juin., le temps de mettre en place les cuves de stockage, entre-autre …

Par ailleurs, le bâtiment du réacteur N° 4 a été fortement endommagé par l’explosion de la piscine du réacteur N°3 et par des incendies à la piscine à combustible de ce bâtiment. Cette piscine, aujourd’hui, très fortement endommagée, contient des centaines de crayons à combustible neufs et usagés dont certains contiennent du MOX (combustible à base de plutonium produit par AREVA) ! De plus, le bâtiment est dangereusement penché et menace de s’écrouler. Selon Arnie Gundersen, un des plus grands experts américain du nucléaire, si le bâtiment s’écroulait, la population de Tokyo devrait fuir leur ville… Tepco espère finir les travaux de consolidation de la structure à la fin juillet, enfin si tout va bien… D’ici là, il nous faut mettre un cierge à Saint-Antoine pour espérer ne pas subir une bonne réplique de 6 ou qu’un typhon ne passe pas par là, ou qu’une explosion n’ébranle pas le bâtiment….

Enfin, et ceci n’est pas rassurant, la radioactivité augmentant dans plusieurs réacteurs et à leurs abords, les travailleurs sont exposés à de très fortes doses d’irradiation, à tel point que des lieux, il y a quelques jours encore accessibles, ne le sont plus. Ils essayent d’utiliser des robots mais qui sont loin d’être efficients. J’en veux pour preuve, l’explosion survenue à une canalisation de gaz, près du bâtiment du N°4 (le pauvre n’en avait pas besoin) au début de ce mois…

Tchernobyl a lâché dans l’atmosphère une radiation équivalente à 5,2 millions de terabecquerels , Fukushima en a relâché la première semaine 770.000 ! Combien 12 semaines plus tard ?

La situation concernant la contamination au Japon et ailleurs dans l’hémisphère nord…ou « Est-ce bien certain que c’est grave, docteur ? »Au japon, la contamination approche son 90ème jour de déversement quotidien de radioactivité dans l’atmosphère et dans l’océan…ainsi que sur les sols ! Des niveaux de contamination sans cesse plus importants défilent sous nos yeux ébahis ! La zone d’exclusion de 20 puis de 30 kms est insuffisante en de multiples endroits…   A la ville de  Fukushima, les femmes demandent au gouvernement, à défaut de pouvoir déplacer les 300.000 habitants, d’éloigner les enfants de la ville… Les cultures sont touchées, au-delà de Tokyo qui est à 280 km au sud-ouest de la centrale. La neige des montagnes à l’ouest et au nord-ouest de la centrale est fortement contaminée. Le japon réagit en élevant les taux de contamination légaux tant pour les travailleurs que pour la population et les aliments… A défaut de contrôler la centrale qui est devenue presque totalement hors de contrôle !

Hawaï est touchée à plusieurs milliers de kilomètres de là…Le lait des vaches est contaminée entre 400 et 2400 fois le niveau légal. L’union agricole du coin prescrit de donner du bore aux vaches !!! Ce qui, évidemment ne sert à rien ! Acte surréaliste de désespoir. 

La Californie était touchée début avril. Le lait contenait les 4 et 5 avril, 26 fois plus d’iodine-31 que le seuil normal. Début juin, on apprenait la contamination de l’eau au césium 137 venant de Fukushima au Deleware, un petit état du nord-est des Etats-Unis…

Il est étrange à ce propos de voir le NILU (institut atmosphérique norvégien ) arrêter son accès public de ses projections cartographiques dans l’atmosphère des nucléides radioactifs, en date du 9 mai 2011. L’institut météorologique du Japon les a arrêtées fin mai stipulant que l’AIEA ne les lui demandait plus ! Quant à l’EPA (Environmental Protection Agency), chargé des relevés des taux de radioactivité aux USA, elle a arrêté de faire des communiqués quotidiens au début mai, se contentant d’un communiqué mensuel discret… Ces informations accessibles pendant deux mois deviennent confidentielles !

Tout ceci n’est vraiment pas rassurant…

Et comment nos médias couvrent-ils le désastre ? ou « Y a-t-il une presse libre dans la salle ? »Pendant 11 jours, Fukushima et ses explosions ainsi que les dégâts du tsunami suivant le big one, firent la une de tous les journaux et télévisions de la planète… le 12 ème jour, le Japon s’effaçait au profit de la guerre en Lybie. Et puis, les informations sont devenues de plus en plus lapidaires et anecdotiques. Les populations endormies par les autres nouvelles du monde, perdent la conscience du désastre qui s’amplifie…

Le 12 mai, Tepco annonce la fusion totale du réacteur 1 et une dizaine de jours plus tard la fusion des 2 et 3 ! On apprend dans la foulée que les réacteurs étaient en fusion totale endéans les trois jours après le 11 mars 2011 ! 

Nos médias se sont tus presque tous jusqu’au 24 mai pour annoncer les trois plus graves accidents de l’histoire du nucléaire…Et leurs annonces furent souvent succintes  quand elles n’étaient pas incongrues ou surréalistes ! Aucune analyse critique digne de ce nom pendant des semaines… Surtout ne pas susciter la panique et l’inquiétude du vulgum pecus semble avoir été le mot d’ordre. Relevons toutefois le courage et le sérieux de Dominique Leglu de Sciences et Avenir ainsi que France inter et RFI, pour la France ou La Dernière Heure en Belgique, qui fut la première et pratiquement seule a annoncer au pays du temps suspendu, la fusion totale du réacteur N°1 en date du 13 mai 2011 [depuis, d'autres médias ont consacré un article à la fusion des réacteurs NDLR].

Aujourd’hui, force est de constater la faillite de l’information traditionnelle qui souvent ne répercute que les communiqués de Tepco sans produire une investigation digne de ce nom…et quand on sait combien a menti cette société en deux mois, on peut se poser des questions sur le fonctionnement de la presse aujourd’hui qui faillit à son devoir démocratique d’information transparente vis-à-vis de la population.

Ceci est inacceptable. C’est pourquoi, nous nous devons, me semble-t-il, agir afin d’obtenir une information la plus transparente , documentée et investiguée…. 

Un désastre qui met directement en péril la civilisation japonaise et le temps passant, empoisonnant l’hémisphère nord à des degrés divers non négligeables, ne peut être traité de la sorte. Le déni et l’indifférence sont la pire des réponses pour affronter le défi qui est aujourd’hui posé à l’humanité.

Quand la communauté internationale joue l’autruche hypocrite ou « Ils se débrouillent très bien seuls les japonais, tu sais… »Et les états, et les nations unies et l’AIEA…Que font-ils ? Et bien, figurez-vous que le G8, réuni à Deauville nous a fait un très mauvais film qui se termine par un hypocrite communiqué faisant confiance au Japon pour résoudre la crise.

L’AIEA est arrivée au Japon juste quelques jours après les révélations de Tepco sur la situation, levant au passage partiellement le voile sur quelques mensonges ou omissions inavouables et inavoués pendant plus de deux mois ! Et bien figurez-vous que l’AIEA félicite le Japon pour son action après l’accident disant simplement que les risques avaient été minimisés et sous-évalués… L’AIEA nous dit aussi qu’il faudra tirer les enseignements de l’accident pour améliorer la sécurité des centrales nucléaires…

Ces réactions sont choquantes dans la mesure où la situation s’aggrave et les moyens mis par les japonais qui avouent que la maîtrise des réacteurs prendrait au moins un an, paraissent dérisoires….Nombre d’experts disent, par ailleurs, que le désastre pourrait prendre de nombreuses années pendant lesquelles notre planète s’empoisonnera au fil du temps… Allons-nous accepter cela sans réagir et sans réclamer que la communauté internationale relève le défi et déclare la guerre aux nuisances de Fukushima ?  Une guerre qui exige de mettre tout en oeuvre pour vaincre, un état qui nécessite une véritable action concertée où tous les moyens sont sollicités et employés pour sauver l’humanité d’une mutilation inacceptable à son intégrité déjà tellement affectée !

C’est pourquoi nous demandons que les gouvernements des nations faisant partie des nations unies, prennent l’initiative de la création d’une « cellule internationale d’intervention » composée des meilleurs scientifiques et bénéficiant de tous les moyens technologiques existants sur la planète! Et cela le plus rapidement possible…

Que pouvons-nous faire ou « Si on sauvait notre destin… »Des citoyens ont déjà créé des chaînes d’information par le biais des sites de liens sociaux et divers blogs…Ils vont chercher l’information sur de multiples sites japonais, américains, français et se la partage ! Mais il est urgent que l’ensemble de la population soit mise au courant et chacun de nous peut y contribuer…

Comment me direz-vous ?

Et bien à vous de choisir…Nous vous proposons :

- Soit de contacter un média de votre choix par mail ou par téléphone, afin de leur demander d’informer la population de manière transparente, régulière et étayée sur la situation au Japon. Cela donne des résultats ! (cfr article : Vendredi 13 à Fukushima…).
Faîtes-le avec vos mots, votre conviction,…Vous vous étonnerez et vivrez  une expérience intéressante, sans aucun doute ! Si nous nous disons le mot et créons une chaîne, ils réagiront !

-Soit de parrainer un parlementaire, c'est-à-dire d’en choisir une ou un par mail ou téléphone si vous le souhaitez. Vous lui faîtes état de la situation, lui donnez les informations qui vous paraissent importantes et vous lui demandez s’il ou elle compte demander au gouvernement qu’il prenne une initiative en vue d’aboutir à la mise en place d’une structure d’intervention internationale à Fukushima sous l’égide des Nations Unies !

Rien ne vous empêche de faire les deux 
Nous vous laissons, ci-dessous, des liens de sites sérieux qui vous permettront d’avoir des références sur la situation. 

2/ Du thé radioactif japonais intercepté à Roissy

Un lot de thé vert en provenance du Japon contenant deux fois plus de césium que le niveau maximal admissible a été intercepté à l'aéroport parisien de Roissy, et doit être détruit, a annoncé, vendredi 17 juin, la direction de la consommation (DGCCRF) dans un communiqué.
Il s'agit d'un lot de 162 kg de feuilles séchées, en provenance de la préfecture de Shizuoka (Centre).
C'est la première fois que des produits radioactifs sont détectés en France dans le cadre des contrôles mis en place à la suite de l'accident de Fukushima.
Les analyses en laboratoire ont mis en évidence une contamination au césium de 1 038 Bq/kg, supérieure au niveau maximal admissible défini au niveau européen, qui est de 500 Bq/kg pour ce type de produit, précise la DGCCRF.
Le produit a été mis en quarantaine et fera l'objet d'une destruction par une entreprise spécialisée.
La DGCCRF a décidé de "mettre en place un contrôle systématique de tous les végétaux en provenance de la même préfecture japonaise" et "va saisir la Commission européenne pour ajouter la préfecture de Shizuoka à la liste des préfectures pour lesquelles la réglementation européenne impose un contrôle systématique au départ du Japon".


3/ Fukushima : l'usine de décontamination des eaux arrêtée cinq heures après sa mise en service
  L'usine de décontamination des eaux radioactives construite à la centrale nucléaire de Fukushima (nord-est du Japon) a été arrêtée cinq heures à peine après sa mise en route, en raison du niveau trop élevé de radiations, a annoncé samedi 18 juin l'opérateur de la centrale. Des pièces du système qui absorbent le césium radioactif doivent être changées beaucoup plus tôt que prévu en raison du niveau trop élevé de radiations, ont indiqué des responsables de Tokyo Electric Power (Tepco). L'opérateur n'a pas précisé quand l'usine de décontamination recommencerait à fonctionner.
"Nous étudions encore la cause" de ce niveau trop élevé de radiations, a indiqué Junichi Matsumoto, le responsable des opérations nucléaires au sein de Tepco. Selon l'entreprise japonaise, des boues radioactives sont entrées dans le système de retraitement ou les eaux traitées sont plus radioactives que ce que Tepco ne l'imaginait au départ.
Quelque 100 000 tonnes d'eau hautement radioactive se sont accumulées dans les bâtiments des réacteurs et des turbines de la centrale depuis le séisme et le tsunami du 11 mars. Ces effluents empêchent les ouvriers de pénétrer dans les installations pour réactiver des circuits de refroidissement du combustible nucléaire.
L'usine de décontamination devait normalement être capable de traiter 50 tonnes d'effluents par heure, soit 1 200 tonnes par jour, en divisant la radioactivité par un facteur de 1 000 à 10 000 fois. La chaîne de décontamination de l'usine est basée sur les procédés du groupe nucléaire français Areva et de la société américaine Kurion.
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